Le premier ministre Anthony Albanese a décollé ce dimanche pour un sommet des chefs d’états de l’OTAN à Madrid, et a annoncé la semaine dernière qu’il se rendrait ensuite à Paris pour discuter avec Emmanuel Macron.
D’après John Blaxland, professeur en sécurité internationale et renseignements à l’Université Nationale Australienne, cette rencontre entre le premier ministre australien et le président français est « un choix naturel », car les deux pays ont été de grands alliés depuis la Première Guerre Mondiale, et cette rencontre permettrait à l’Australie de raviver cette relation, qui sera un atout puissant dans sa compétition avec la Chine.
Soutenir les auteurs et s'abonner au contenu
Abonnez-vous pour lire l'article en entier.




















