La mort du Guide suprême iranien Ali Khamenei, tué lors de frappes conjointes américano-israéliennes, soulève plusieurs questions en Australie.
Sur le plan économique, le député Barnaby Joyce tire la sonnette d’alarme : avec des réserves nationales de pétrole estimées à seulement 28 jours (loin des 90 jours recommandés par l’AIE), l’Australie serait particulièrement vulnérable à toute perturbation des approvisionnements en provenance du Moyen-Orient. Le vice-Premier ministre Richard Marles a reconnu surveiller la situation de près.
Sur le plan juridique, la ministre des Affaires étrangères Penny Wong a refusé de se prononcer sur la conformité des frappes au droit international, estimant que c’est aux États-Unis et à Israël de justifier leurs actes. Elle a néanmoins réaffirmé le soutien australien à toute action visant à empêcher l’Iran de se doter de l’arme nucléaire.
Quant à l’avenir de l’Iran, Wong et Marles s’accordent à dire que tout changement de régime doit venir du peuple iranien lui-même. L’experte Kylie Moore-Gilbert, ancienne détenue en Iran, estime qu’un successeur sera désigné rapidement par l’Assemblée des experts, et qu’il pourrait se montrer plus pragmatique, voire ouvert à un accord avec Washington, que ne l’était Khamenei.





















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