La Papouasie-Nouvelle-Guinée a fermé jeudi les frontières empruntées par la population indigène pour se rendre ou rentrer d’Australie afin de limiter le risque de propagation de l’épidémie au sein des populations les plus isolées.
Selon un accord datant de 1978, les Indigènes vivant sur ces îles peuvent voyager sans passeport ni visa entre l’Australie et la Papouasie-Nouvelle-Guinée.
La culture des habitants du détroit de Torres est différente de celle des Australiens aborigènes et des nombreux groupes tribaux et linguistiques de Papouasie-Nouvelle-Guinée.
Cette décision intervient alors que l’archipel tente de juguler une importante vague de contaminations liée au Covid-19.
Les autorités redoutent qu’elle ne finisse par atteindre l’Australie, où l’épidémie de coronavirus est largement maîtrisée, et qu’elle ne tue les populations indigènes vulnérables de l’extrême nord du pays.
« Ces frontières resteront fermées pour une période indéfinie et les déplacements transfrontaliers seront interdits jusqu’à nouvel ordre », a déclaré M. Manning, qui dirige la lutte contre le Covid-19 en Papouasie-Nouvelle-Guinée.
Mercredi, cet archipel, qui est un des pays les plus pauvres du Pacifique, a enregistré 351 nouveaux cas, un chiffre record.
Depuis le début de la pandémie, sur les quelques 60.000 personnes dépistées, 4.109 cas ont été enregistrés.
Depuis le début du mois, le pays connaît une augmentation rapide du nombre des contaminations, qui menacent de submerger le système de santé, notoirement sous-équipé.
Des patients seraient actuellement soignés à même le sol dans les hôpitaux de la capitale Port Moresby.
Les frontières aériennes et maritimes internationales du pays font l’objet de restrictions et la frontière terrestre avec l’Indonésie est fermée.
La Papouasie-Nouvelle-Guinée a fermé jeudi les frontières empruntées par la population indigène pour se rendre ou rentrer d’Australie afin de limiter le risque de propagation de l’épidémie au sein des populations les plus isolées.
Selon un accord datant de 1978, les Indigènes vivant sur ces îles peuvent voyager sans passeport ni visa entre l’Australie et la Papouasie-Nouvelle-Guinée.
La culture des habitants du détroit de Torres est différente de celle des Australiens aborigènes et des nombreux groupes tribaux et linguistiques de Papouasie-Nouvelle-Guinée.
Cette décision intervient alors que l’archipel tente de juguler une importante vague de contaminations liée au Covid-19.
Les autorités redoutent qu’elle ne finisse par atteindre l’Australie, où l’épidémie de coronavirus est largement maîtrisée, et qu’elle ne tue les populations indigènes vulnérables de l’extrême nord du pays.
« Ces frontières resteront fermées pour une période indéfinie et les déplacements transfrontaliers seront interdits jusqu’à nouvel ordre », a déclaré M. Manning, qui dirige la lutte contre le Covid-19 en Papouasie-Nouvelle-Guinée.
Mercredi, cet archipel, qui est un des pays les plus pauvres du Pacifique, a enregistré 351 nouveaux cas, un chiffre record.
Depuis le début de la pandémie, sur les quelques 60.000 personnes dépistées, 4.109 cas ont été enregistrés.
Depuis le début du mois, le pays connaît une augmentation rapide du nombre des contaminations, qui menacent de submerger le système de santé, notoirement sous-équipé.
Des patients seraient actuellement soignés à même le sol dans les hôpitaux de la capitale Port Moresby.
Les frontières aériennes et maritimes internationales du pays font l’objet de restrictions et la frontière terrestre avec l’Indonésie est fermée.
La Papouasie-Nouvelle-Guinée a fermé jeudi les frontières empruntées par la population indigène pour se rendre ou rentrer d’Australie afin de limiter le risque de propagation de l’épidémie au sein des populations les plus isolées.
Selon un accord datant de 1978, les Indigènes vivant sur ces îles peuvent voyager sans passeport ni visa entre l’Australie et la Papouasie-Nouvelle-Guinée.
La culture des habitants du détroit de Torres est différente de celle des Australiens aborigènes et des nombreux groupes tribaux et linguistiques de Papouasie-Nouvelle-Guinée.
Cette décision intervient alors que l’archipel tente de juguler une importante vague de contaminations liée au Covid-19.
Les autorités redoutent qu’elle ne finisse par atteindre l’Australie, où l’épidémie de coronavirus est largement maîtrisée, et qu’elle ne tue les populations indigènes vulnérables de l’extrême nord du pays.
« Ces frontières resteront fermées pour une période indéfinie et les déplacements transfrontaliers seront interdits jusqu’à nouvel ordre », a déclaré M. Manning, qui dirige la lutte contre le Covid-19 en Papouasie-Nouvelle-Guinée.
Mercredi, cet archipel, qui est un des pays les plus pauvres du Pacifique, a enregistré 351 nouveaux cas, un chiffre record.
Depuis le début de la pandémie, sur les quelques 60.000 personnes dépistées, 4.109 cas ont été enregistrés.
Depuis le début du mois, le pays connaît une augmentation rapide du nombre des contaminations, qui menacent de submerger le système de santé, notoirement sous-équipé.
Des patients seraient actuellement soignés à même le sol dans les hôpitaux de la capitale Port Moresby.
Les frontières aériennes et maritimes internationales du pays font l’objet de restrictions et la frontière terrestre avec l’Indonésie est fermée.
La Papouasie-Nouvelle-Guinée a fermé jeudi les frontières empruntées par la population indigène pour se rendre ou rentrer d’Australie afin de limiter le risque de propagation de l’épidémie au sein des populations les plus isolées.
Selon un accord datant de 1978, les Indigènes vivant sur ces îles peuvent voyager sans passeport ni visa entre l’Australie et la Papouasie-Nouvelle-Guinée.
La culture des habitants du détroit de Torres est différente de celle des Australiens aborigènes et des nombreux groupes tribaux et linguistiques de Papouasie-Nouvelle-Guinée.
Cette décision intervient alors que l’archipel tente de juguler une importante vague de contaminations liée au Covid-19.
Les autorités redoutent qu’elle ne finisse par atteindre l’Australie, où l’épidémie de coronavirus est largement maîtrisée, et qu’elle ne tue les populations indigènes vulnérables de l’extrême nord du pays.
« Ces frontières resteront fermées pour une période indéfinie et les déplacements transfrontaliers seront interdits jusqu’à nouvel ordre », a déclaré M. Manning, qui dirige la lutte contre le Covid-19 en Papouasie-Nouvelle-Guinée.
Mercredi, cet archipel, qui est un des pays les plus pauvres du Pacifique, a enregistré 351 nouveaux cas, un chiffre record.
Depuis le début de la pandémie, sur les quelques 60.000 personnes dépistées, 4.109 cas ont été enregistrés.
Depuis le début du mois, le pays connaît une augmentation rapide du nombre des contaminations, qui menacent de submerger le système de santé, notoirement sous-équipé.
Des patients seraient actuellement soignés à même le sol dans les hôpitaux de la capitale Port Moresby.
Les frontières aériennes et maritimes internationales du pays font l’objet de restrictions et la frontière terrestre avec l’Indonésie est fermée.





















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