« Nous avons des opérations à conduire, qui sont des évacuations » et « ceux qui ont le contrôle de Kaboul et du territoire (afghan) sont les talibans, donc de manière opérationnelle, (…) nous devons avoir ces discussions » mais « cela ne préjuge pas d’une reconnaissance, parce que nous avons posé des conditions », a affirmé le chef de l’Etat depuis Erbil, en Irak.
M. Macron cite trois conditions dans cet entretien enregistré.
« La première chose, c’est que les talibans respectent le droit humanitaire et la protection de toutes celles et ceux qui ont le droit d’être protégés par l’asile », a-t-il fait valoir.
La deuxième condition est « qu’ils soient très clairs à l’égard de tous les mouvements terroristes » car « s’ils pactisent avec les mouvements terroristes présents dans la région, évidemment ce sera inacceptable pour nous tous ».
« La troisième chose c’est le respect des droits de l’homme, des valeurs qui sont les nôtres, en particulier du respect de la dignité des femmes afghanes », a-t-il affirmé.
Interrogé sur la probabilité que les talibans laissent les opérations se poursuivre après le 31 août, Emmanuel Macron s’est montré « prudent ».
« Je ne serais pas définitif (…) parce que je veux que nos opérations réussissent », a-t-il expliqué.
« Nous avons initié un dialogue » qui est mené « par aussi plusieurs autres pays alliés avec les talibans », a-t-il dit, en soulignant le « rôle tout particulier que le Qatar a joué depuis plusieurs mois dans ces négociations », et « donc l’objectif est d’obtenir les évacuations humanitaires de toutes les femmes et les hommes qui courent un risque ».
« Est-ce que nous y arriverons? Je ne peux pas vous le garantir », a-t-il ajouté.
« Nous avons des opérations à conduire, qui sont des évacuations » et « ceux qui ont le contrôle de Kaboul et du territoire (afghan) sont les talibans, donc de manière opérationnelle, (…) nous devons avoir ces discussions » mais « cela ne préjuge pas d’une reconnaissance, parce que nous avons posé des conditions », a affirmé le chef de l’Etat depuis Erbil, en Irak.
M. Macron cite trois conditions dans cet entretien enregistré.
« La première chose, c’est que les talibans respectent le droit humanitaire et la protection de toutes celles et ceux qui ont le droit d’être protégés par l’asile », a-t-il fait valoir.
La deuxième condition est « qu’ils soient très clairs à l’égard de tous les mouvements terroristes » car « s’ils pactisent avec les mouvements terroristes présents dans la région, évidemment ce sera inacceptable pour nous tous ».
« La troisième chose c’est le respect des droits de l’homme, des valeurs qui sont les nôtres, en particulier du respect de la dignité des femmes afghanes », a-t-il affirmé.
Interrogé sur la probabilité que les talibans laissent les opérations se poursuivre après le 31 août, Emmanuel Macron s’est montré « prudent ».
« Je ne serais pas définitif (…) parce que je veux que nos opérations réussissent », a-t-il expliqué.
« Nous avons initié un dialogue » qui est mené « par aussi plusieurs autres pays alliés avec les talibans », a-t-il dit, en soulignant le « rôle tout particulier que le Qatar a joué depuis plusieurs mois dans ces négociations », et « donc l’objectif est d’obtenir les évacuations humanitaires de toutes les femmes et les hommes qui courent un risque ».
« Est-ce que nous y arriverons? Je ne peux pas vous le garantir », a-t-il ajouté.
« Nous avons des opérations à conduire, qui sont des évacuations » et « ceux qui ont le contrôle de Kaboul et du territoire (afghan) sont les talibans, donc de manière opérationnelle, (…) nous devons avoir ces discussions » mais « cela ne préjuge pas d’une reconnaissance, parce que nous avons posé des conditions », a affirmé le chef de l’Etat depuis Erbil, en Irak.
M. Macron cite trois conditions dans cet entretien enregistré.
« La première chose, c’est que les talibans respectent le droit humanitaire et la protection de toutes celles et ceux qui ont le droit d’être protégés par l’asile », a-t-il fait valoir.
La deuxième condition est « qu’ils soient très clairs à l’égard de tous les mouvements terroristes » car « s’ils pactisent avec les mouvements terroristes présents dans la région, évidemment ce sera inacceptable pour nous tous ».
« La troisième chose c’est le respect des droits de l’homme, des valeurs qui sont les nôtres, en particulier du respect de la dignité des femmes afghanes », a-t-il affirmé.
Interrogé sur la probabilité que les talibans laissent les opérations se poursuivre après le 31 août, Emmanuel Macron s’est montré « prudent ».
« Je ne serais pas définitif (…) parce que je veux que nos opérations réussissent », a-t-il expliqué.
« Nous avons initié un dialogue » qui est mené « par aussi plusieurs autres pays alliés avec les talibans », a-t-il dit, en soulignant le « rôle tout particulier que le Qatar a joué depuis plusieurs mois dans ces négociations », et « donc l’objectif est d’obtenir les évacuations humanitaires de toutes les femmes et les hommes qui courent un risque ».
« Est-ce que nous y arriverons? Je ne peux pas vous le garantir », a-t-il ajouté.
« Nous avons des opérations à conduire, qui sont des évacuations » et « ceux qui ont le contrôle de Kaboul et du territoire (afghan) sont les talibans, donc de manière opérationnelle, (…) nous devons avoir ces discussions » mais « cela ne préjuge pas d’une reconnaissance, parce que nous avons posé des conditions », a affirmé le chef de l’Etat depuis Erbil, en Irak.
M. Macron cite trois conditions dans cet entretien enregistré.
« La première chose, c’est que les talibans respectent le droit humanitaire et la protection de toutes celles et ceux qui ont le droit d’être protégés par l’asile », a-t-il fait valoir.
La deuxième condition est « qu’ils soient très clairs à l’égard de tous les mouvements terroristes » car « s’ils pactisent avec les mouvements terroristes présents dans la région, évidemment ce sera inacceptable pour nous tous ».
« La troisième chose c’est le respect des droits de l’homme, des valeurs qui sont les nôtres, en particulier du respect de la dignité des femmes afghanes », a-t-il affirmé.
Interrogé sur la probabilité que les talibans laissent les opérations se poursuivre après le 31 août, Emmanuel Macron s’est montré « prudent ».
« Je ne serais pas définitif (…) parce que je veux que nos opérations réussissent », a-t-il expliqué.
« Nous avons initié un dialogue » qui est mené « par aussi plusieurs autres pays alliés avec les talibans », a-t-il dit, en soulignant le « rôle tout particulier que le Qatar a joué depuis plusieurs mois dans ces négociations », et « donc l’objectif est d’obtenir les évacuations humanitaires de toutes les femmes et les hommes qui courent un risque ».
« Est-ce que nous y arriverons? Je ne peux pas vous le garantir », a-t-il ajouté.





















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